Amateurs 2 foot

Les Voltigeurs de Châteaubriant, Jarville Jeunes, le FC Saint-Leu PB 95, Côte Chaude, l'ES Viry-Chatillon, Montceau-les-Mines, Malesherbes, les Chamois Niortais, le PFC... et même la Ligue des Champions, la Ligue 1, la Ligue 2 et le National. Tout est là.

27 novembre 2008

Le complexe français ?

Souvenez-vous des débuts calamiteux des clubs français en Ligue des Champions. Après deux journées, nos trois représentants n'avaient pas gagné le moindre match. Pire encore, Marseille, Bordeaux et, heureusement, Lyon, n'avaient glané que deux misérables points... On entendait déjà les "Français, on ne vaut rien". Il faut reconnaître que la donne a bien changé. Avant d'attaquer le dernier épisode de la saga de l'automne, il faut reconnaître aussi que cette année, le téléspectateur hexagonal en a eu pour son argent.  Le football champagne de Lyon, le jeu tourné vers l'offensive à la marseillaise et la réussite (comptable) des Girondins de Bordeaux (exception faite du match de Rome), cétait un vrai régal. En gros : nous avons une équipe qualifiée, une autre potentiellement et la dernière avec de bonnes chances de décrocher son ticket pour l'UEFA. Et ya pas de mystère : 2 succès pour Lyon à l'extérieur (5-3 au Steua et 2-1 à Florence) = une qualif en 8e. 1 succès pour Bordeaux à l'extérieur (2-1 à Cluj) = ballotage pour les 8e. 0 succès pour Marseille hors de ses bases = élimination. Autant dire qu'il y a comme du progrès dans l'air depuis deux saisons. Moi qui m'enthousiasmais jadis quand un "petit" (Toulouse par exemple) décrochait la qualif pour la Champions League, je me rends bien compte aujourdhui qu'il est vraiment préférable d'avoir une régularité au niveau de nos représentants. Et il faut reconnaitre que pour ce faire, il faut que ce soit des gros clubs : OL, OM, Bordeaux, ça me semble vraiment tenir la route. Peut-être que Lille ou PSG pourront venir se méler à la lutte prochainement, mais cela restera ponctuel. On tient nos trois "gros", et c'est tant mieux comme ça ! Avec la politique du "on doit faire mieux que la saison dernière", ça portera ses fruits à un moment. Et on en finira avec l'insupportable discours "On est en Ligue des champions, c'est déjà énorme" ou l'important, c'est le match de Lorient, en Coupe de la Ligue...". CQFD

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12 octobre 2008

Gourcuff : le nouveau Zidane ?

Roumanie - France. 17e minute. Le public roumain de Constanta est ivre de joie. Le peuple de France se lève de son canapé et quitte le salon. La soirée bière et bonne humeur est déjà gachée. Même les commentateurs sont blasés. Guy Roux casse déjà Domenech avec le remplacement prématuré de Malouda par Benzema. Ce match vital pour le sélectionneur et pour l'équipe de France va forcément tourner à la correction. Mais les Cassandre qui invitent Raymond à préparer ses valises avant la fin de la première demi-heure vont vite déchanter. 36e minute : un dénommé Gourcuff réalise une superbe déviation du pied gauche à destination d'un certain Ribéry. But ! 69e minute : l'arroseur devient l'arrosé. Ribéry sert Gourcuff pour une frappe de 35 mètres. But ! Splendide. Et là, j'ai un flash : je repense à ce match amical France - Tchéquie de 1994 : les débuts fracassants de Zinedine Zidane en équipe de france. Sa frappe de 25m offrait aux Bleus un match nul (2-2). C'était il y a quatorze ans. 14 ans, c'est justement la différence d'âge entre le Lorientais et le Marseillais. Je m'empresse donc d'aller survoler les pédigrées des deux joueurs. Et qu'y vois-je ? De nombreux points communs. Au delà du fait que ce sont de véritables meneurs de jeu à l'ancienne, force est de constater que leurs physionomies sont très comparables : 1m85 et 79kg pour les deux joueurs. Et lorsque je regarde le plan de carrière des deux milieux de terrain, je m'apperçois qu'ils ont débuté en D1 très tôt : 16 ans pour Zizou et 17 pour Yoann. Un retard que le Breton a déjà rattrapé. Si les deux hommes ont connu leur baptème du feu en Coupe d'Europe (C3) à l'âge de 19 ans : Cannes pour Zidane et Rennes pour Gourcuff, le petit nouveau de l'équipe de France s'est déjà mesuré à la prestigieuse Champions League. C'est même mieux que ça : Yoann Gourcuff a fait ses débuts en C1 à l'âge de 22 ans et y a déjà inscrit... 2 buts ! Zizou, lui, avait attendu son 24e anniversaire pour fréquenter le gratin européen (en 96-97, il avait inscrit... 2 buts !). Et tout cela nous mène naturellement au club qui les a révélés : les Girondins de Bordeaux ! Zizou avait atteint la finale de la Coupe de l'UEFA en 96. Peut-être que Gourcuff l'imitera très bientôt (peut être dès cette saison !).

Evidemment, tout cela est très prématuré. Comparer le ballon d'Or 1998 et un jeune espoir du football français peut sembler fantaisiste. Mais quitte à se lancer, je le fais complètement. Il y a deux choses qui me plaisent particulièrement chez le Morbihanais : son jeu d'abord : simple et efficace. Le goût de la bonne passe et de l'efficacité plutôt que le recours aux passements de jambes et l'envie d'épater la galerie. La seconde, c'est la simplicité du "mec" : s'il n'est pas encore très à l'aise devant les micros de la télévision (à l'instar de son papa, l'excellent Christian Gourcuff), on devine facilement que Yoann est loin de la déficience intellectuelles des nombreux footeux lobotomisés ("l'important, c'est d'avoir pris les trois points"). J'irai même plus loin : je lui prédis une belle et longue carrière en Bleu. Et je parie déjà que celle-ci ne sera pas entaillée par des expulsions en phase finale de Coupe du Monde. Sur ces deux points, il est différent de son prestigieux ainé...

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19 juin 2008

No stress !

La France éliminée ? Normal. Mais l'Italie qualifiée ? Pas normal ! Mais le bilan du premier tour de l'Euro ne me semble pas si injuste que cela. A mon décompte, il reste cinq équipes qui donnent envie de regarder l'Euro à la télé. Pays-Bas, Espagne, Portugal. Et plus inattendu : Turquie et Russie... Moralité de tout ça : les équipes qui ont "joué" cette année ont finalement été récompensées. La Russie et la Turquie, désireuses de jouer plus que de défendre (façon Roumanie par exemple) ont finalement décroché la qualification alors que peu de pronostiqueurs leur prédisaient un tel destin après leurs défaites initiales contre l'Espagne et la Croatie. Personnellement, j'ai été frappé par le niveau de jeu de la Russie hier soir. Les Soviétiques ont infligé une leçon de football à leurs homologues suédois (2-0), à la baguette, Andrei Arshavin. Le meneur de jeu du Zenith a brillé pour son entrée dans la compétition (il était suspendu pour les deux premiers matchs de groupe). Autre joueur remarquable, Youri Zhirkov le latéral (très) offensif du CSKA. A 27 et 24 ans, les deux joueurs ne devraient pas rester au pays très longtemps. Je note aussi que la Russie a une moyenne d'âge très peu élevée : 25, 26 ans grand max. Ses "vétérans" sont d'ailleurs âgés de 30 ou 32 ans. Et pas, 35, 36 ou 38 ans...

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16 juin 2008

Fort comme un Turc !

L'équipe de Fatih Terim a surpris tout son monde. La Suisse d'abord, puis la république tchèque ensuite ont fait les frais de la bipolarité turque. Docteur Istanbul en première mi-temps et Misteur Byzance en seconde. Simple tendance au crescendo au fil du match ou propension à réagir plus qu'à agir ? Dimanche soir, les Turcs ont nouvelle fois montré leurs difficultés à prendre le match par le bon bout. Dominés tactiquement et physiquement par les Tchèques, les coéquipiers de Nihat ont brutalement changé de visage après le premier but encaissé. Sont-ce les Turcs qui sont montés en régime ou les Tchèques qui ont peu à peu sombré physiquement ? Un peu les 2 sans doute. Victimes de leur pressing très haut en première mi-temps les coéquipiers du Capitaine courage Ujfallusi se sont peu à peu éteints. Au contraire des bachi-bouzouks qui se sont progressivement montrés plus précis et plus pressants. Malgré tout, le deuxième but tchèque de Plasil intervenu en deuxième mi-temps aurait dû sceller les espoirs de l'équipe au croissant de lune. Mais les Turcs ne se sont pas découragés : le but de Arda Turan devait sauver l'honneur byzantin. Il n'en fut rien : une erreur monumentale de Petr Sec offrait l'égalisation et une séance de tirs aux buts aux Rouge et blanc. C'était déjà beaucoup. Mais une ultime percée de Tunçay offrait une balle de but à Nihat. Le joueur de la Real ne se privait pas de ce cadeau et expédiait le cuir sous la barre d'un maître plat du pied. 3-2 score final. La Turquie termine deuxième de son groupe après avoir perdu son premier match. Chapeau. J'attends maintenant de voir cette équipe en demi-finale (en affrontant la Croatie en quart, tout est possible). Ensuite, nous verrons si une équipe non-européenne peut gagner l'Euro !!!

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09 juin 2008

Le football total enfin de retour ?

90 minutes de pur plaisir. Tout l'inverse du match Roumanie-France qui l'avait précédé. Ce Pays-Bas - Italie a tenu toutes ses promesses. Les Italiens n'ont pas fermé le jeu, les Néerlandais de Van Basten n'étaient de toute façon pas venus pour ça. A l'arrivée, même si la Squadra Azzurra ne méritait pas un tel camouflet pour son entrée dans la compétition, l'équipe au plus beau jeu offensif l'a logiquement emporté (3-0).
Toujours logiquement, les Pays-Bas se retrouvent propulsés favoris de la poule devant le champion et le vice-champion du monde 2006. Après leur triste nul concédé face à la Roumanie, les Tricolores ne peuvent que saluer un résultat qui leur permettra de rester maîtres de leur destin jusqu'à la troisième journée du tour de poule et un France-Italie qui sent déjà la poudre. Les hommes de Raymond Domenech joueront en sus une formation batave (trop ?) confiante lors du prochain match, d'où la possibilité de créer, en leur nouvelle position d'outsider, la "surprise". Finalement, tout va bien...

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27 mai 2008

Cissé ou Anelka

Ce sont les deux grands maudits de l'équipe de France. Ceux qui, à chaque grand rendez-vous, sont sacrifiés sur l'autel d'une concurrence accrue ou par la triste faute d'une vilaine blessure. Cissé le ressuscité marseillais ou Anelka le néo-Blues, l'un des deux pourrait une nouvelle fois être écarté d'un grand rendez-vous international à la dernière minute.
Car ce soir, à Grenoble, dans le magnifique stade des Alpes, entre les maillots rouges de l'équipe de France et ceux, jaunes, de l'Equateur, on n'y a vu que du... Vert. Dans un match amical type, sans véritable rythme, Bafé Gomis, pour sa première sélection, a inscrit deux buts qui ne sont pas passés inaperçus. Ce soir, alors que Raymond Domenech préparera sa liste des 23 pour l'Euro austro-suisse, le Stéphanois dormira sur ses deux oreilles. Pas sûr qu'il en soit de même pour Anelka et Cissé.

PS : Pour ma part, je vote Gomis et mets une petite pièce sur l'absence de Cissé dans la liste définitive.

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09 février 2008

CAN 2008 : Cameroun-Egypte en finale

Kader Keita a marqué pour rien. La Côte d'Ivoire a souffert, jeudi, en demi-finale de la coue d'afrique des nations, d'un mal chronique : explosive en attaque, les Ivoiriens se sont montrés friables en défense. Du coup, au lieu de leur laisser le champ libre vers la finale, ces Egyptiens, champions d'Afrique en titre, ont envoyé ces Elephants au cimetierre. Pour la deuxième fois de suite puisque cette demi-finale n'était autre chose que le remlake de la dernière finale.
Un peu plus tôt, les Ghanéens avaient créé la sensation en sortant le pays organisateur. A la manière d'une Squadra Azzurra en demi-finale de la dernière coupe du monde face à l'Allemagne, Les Lions Indomptables crucifiaient les Black Stars sur un contre d'école à dix minutes de la fin.
A cet instant, on croyait donc à une finale 100% francophone. Mais c'était sans compter sur des Pharaons des grands soirs...

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07 février 2008

La renaissance de Kader Keïta

A l'image de son équipe nationale, le Lyonnais Kader Keïta, à la peine depuis le début de saison sous ses nouvelles couleurs, s'est littéralement transformé en quart de finale de la CAN contre la malheureuse Guinée d'Ismaël Bangoura et Fodé Mansaré privée de son capitaine Pascal Feindouno. En première mi-temps, l'ancien Lillois a gratifié le public de sa spéciale (débordement sur la droite et frappe en force au premier poteau à l'entrée de la surface), celle-là même qui l'avait fait connaître du grand public et attiré l'oeil de Jean-Michel Aulas dans ses années nordistes, ouvrant les débats d'un véritable fstival offensif des Elephants (5-0).
Surtout, la Côte d'Ivoire a remis les points sur les "i" et faire taire ses détracteurs avant la revanche de la dernière finale de la CAN perdue face à l'Egypte (revanche ce soir à 21h30), prouvant que ses nombreuses individualités (Drogba, Keïta, B. Koné, A. Koné, Dindane, S. Kalou, Romaric, Touré, Zokora...) savaient également faire bloc pour se transformer en véritable force de frappe inarrêtable.

L'autre demi-finale mettra aux prises le Ghana et le Cameroun. A domicile, les partenaires de Michaël Essien partiront favoris. Mais attention au réveil de Lions indomptables vexés par une qualification difficile, notamment lors du quart de finale face à la Tunisie (3-2 ap).

Au final, cette CAN offre sans doute le plus beau des carrés finaux, confirmant le déclin de certaines nations comme le Nigéria (battu 2-1 par le Ghana en quart) et le Sénégal (éliminé en poule). Espérons juste qu'en cas de victoire du Ghana, sa victoire ne souffre d'aucune contestation comme l'ont déjà été quelques sacres de formations évoluant à domicile par le passé.

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13 décembre 2007

Forts comme des Lyon !

Quel match ! Un sauvetage du football français : voilà à quoi s'est livrée hier l'équipe d'Alain Perrin. Alors que amateurs de foot de l'Hexagone s'apprêtaient mardi soir à reporter leurs seuls espoirs sur la Coupe de l'UEFA après la déroute des Marseillais à domicile, il a soufflé comme un vent frais sur le football français... Merci Lyon ! Non pas que la capitale des Gaules soit en train de se révéler comme la capitale de la Gaule (six titres de champion d'affilée, série en cours), mais parce que nos représentants se sont montrés particulièrement indigents cette saison sur l'échiquier européen (voir les éliminations prématurées de Sochaux et Lens ainsi que les piteuses prestations de Toulouse et Rennes en phase de poules). Hier soir à Ibrox Park, on a senti les Lyonnais, volontaires et prêts à en découdre face à des Ecossais de Glasgow invaincus sur leur pelouse depuis 2004 en Coupe d'Europe. Sereins, les sextuple champions de France auraient même pu ouvrir le score au bout de cinq minutes de jeu sans la maladresse de Sidney Govou, qui aurait pu regretter son plat du pied pendant très longtemps. Mais il n'en fut rien. Le match, je ne vais pas vous le raconter. Vous l'avez vu. Par contre, je souhaite insister sur un point : il fut plein d'enseignements. Sur la capacité de Lyon à jouer des matchs-couperet. "Captain Juninho" l'a dit à l'issue du match : "nous avons joué comme une équipe de Coupe". Plutôt bon signe pour la suite... Angel Marcos a dit autre chose : "Cette équipe est la plus talentueuse de l'Histoire du club". Sans doute. Mais bon, on sait où l'excès d'optimisme peut mener : la saison dernière, Lyon, euphorique, avait tout cassé en phase de groupe mais s'était crashé en huitièmes contre la Roma. Mais le match fut très instructif également concernant le niveau de certains joueurs : Benzema par ses prises de balles et son réalisme a crevé l'écran. Pareil pour Toulalan avec son abattage et ses chevauchées fantastiques. Mais j'ai été surpris par d'autres joueurs : notamment Kallstrom pour son jeu épuré : chaque touche de balle supplémentaire étant faite pour bonifier les ballons. Son entente avec Grosso m'a beaucoup plu. Jusqu'ici, je ne comprenais pas que Perrin s'offre le luxe de reléguer un Nadir Belhadj sur le banc. Hier, j'ai compris... En restant dans les lignes arrières, j'ai été déçu par la prestation de Cleber Anderson, que je n'ai pas trouvé aussi serein qu'à l'habitude. Toujours au rayon des déceptions, je ne peux pas oublier le manque d'assurance de Rémy Vercoutre (27 ans déjà) : jai bien sûr noté ses frappes relâchées mais surtout la claquette "à la Webber" sauvée in extremis par un Squilacci très inspiré... A comper du mois de janvier, les Rhodaniens pourront écrire une nouvelle page de leur histoire. Jusqu'ici, le club du président Aulas a toujours eu du mal à enchaîner les gros matchs européens. Un exploit face au Bayern, au Real, au Werder, n'ont jamais été confirmé par la suite. En tout cas, jamais lors de la même campagne européenne. Cette saison, Lyon  a consécutivement tenu en échec le grand Barça (2-2), puis est allé "moucher" une référence du football européen sur ses terres (Glasgow). Les hommes de Perrin auront donc en 2008 l'occasion d'enchainer avec un troisième exploit. Celui-ci se jouera en deux actes et s'appelèra huitièmes de finale. C'est sûr, ils y affronteront un gros morceau. Mais les débuts hésitants des Rhonalpins semblent bien loin aujourd'hui. Et il semble évident que les soucis de "PPH" (passera pas l'hiver) semblent bien loin. Car l'ancien entraîneur de l'Estac peut aujourd'hui s'appuyer sur des certitudes. La première de celles-ci : il a trouvé son équipe... Après quelques tatonnements...

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26 novembre 2007

La France plutôt bien lotie

Groupe 7 : France, Roumanie, Serbie, Lituanie, Autriche et Iles Féroé. Les Bleus s'en sortent bien. Si la Roumanie, la Serbie, l'Autriche et la Lituanie constitueront toutes des équipes potentiellement "dauphinables", aucune ne semble en mesure de voler le sésame pour la coupe du monde sud-africaine à la France (les premiers sont automatiquement qualifiés pour le Mondial, les huit meilleurs deuxièmes jouent un barrage en match aller-retour d'où quatre obtiendront leur billet pour l'Afrique du Sud).
D'autres n'ont pas eu cette chance. LE groupe de la mort est sans doute le 9 où l'Ecosse et la Norvège devront batailler pour empêcher les Pays-Bas de s'imposer. Même chose pour le Danemark et la Suède dans le groupe 1, a priori promis au Portugal.
Dans le groupe 3, Tchèques, Polonais, Nord-Irlandais et Slovaques ont tous leur chance. L'Allemagne semble au dessus du lot dans le groupe 4 malgré la présence de la Russie. Même chose pour l'Angleterre qui retrouvera la Croatie et croisera -sauf renouveau d'ici là- une faible équipe d'Ukraine dans le groupe 6, et pour l'Italie dans le groupe 8 (Bulgarie, Eire...). Le groupe le plus faible semble être le 2 d'où Grèce, Israël, Suisse voire Moldavie, Lettonie ou Luxembourg (n'y comptez pas trop tout de même) pourraient sortir.
Enfin, le plus explosif sera sans aucun doute le 5, dominé par l'Espagne, avec notamment une double confrontation à ne pas manquer entre Turquie et Arménie, et dans lequel la Belgique (comme la Turquie) pourrait jouer les trouble-fêtes.

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